Bilan 2019

Voici, comme chaque année, en cette période chargée des fêtes de fin d’année, un rapide bilan de mes lectures « 2019 ». Elles viennent principalement du monde de l’imaginaire avec de la Fantasy, de la Science-Fiction et une touche de Steampunk, mais quelques autres genres littéraires se sont glissés ci et là. Il y a peu de nouveautés car je ne m’attache pas spécialement aux nouvelles sorties et ne suis pas les différentes rentrées littéraires. Sauf cas exceptionnel comme la publication d’un nouvel Abercrombie, par exemple. Il y en a cependant l’une ou l’autre fruits d’envois de maisons d’édition. En terme du nombre de livres lus, j’en suis à 23 pour cette année. Un peu plus que l’an dernier. Mais pas autant que désiré. J’avoue être assez étonné de voir, sur d’autres blogs, le nombre de livres lus sur une année. Mon 23 annuel est mensuel chez certains bloggeurs. C’est assez dingue et j’avoue que j’aimerais avoir plus de temps à consacrer à la lecture même si cette passion est déjà quotidiennement chronophage.

Quoiqu’il en soit, je souhaite une excellente année à toutes les personnes qui se perdraient sur mes pages.

Coups de cœur :

Peter Fromm – « Indian Creek »

Lecture qui comblera les amateurs de grands espaces et de nature sauvage grâce à un talent d’écriture certain et une capacité géniale à rendre passionnante une simple randonnée.

Barry Hughart – « La Magnificence des oiseaux »

Aventures et poésie dans un japon fantasmé et magique avec la petite touche d’humour qui rend le tout très agréable à lire.

Jean-Philippe Jaworski – « Janua Vera »

J’adore cet auteur et son univers. C’est prenant et terriblement bien écrit. Je ne trouve rien de négatif à en dire. J’attends mes prochaines lectures de ce génial écrivain avec impatience.

Déceptions :

Karine Giebel – « Toutes blessent, la dernière tue »

Histoire sordide qui aurait pu être bien mieux traitée par une auteure qui semble s’essouffler préférant la quantité à la qualité.

Manon Moreau – « Le vestibule des causes perdues »

Trop de bons sentiments décrits de façon simpliste alors que les rapports humains sont loin de l’être. Et le récit de la marche vers Compostelle est mièvre et un peu naïf.

Dan Simmons – « Terreur »

Lecture arrêtée et déception à la hauteur de mes attentes, énorme. Trop de descriptions rendant les pages peu lisibles et le texte verbeux. Dommage car l’histoire avait tout pour me tenir en haleine.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s